Pour perdre du ventre, les traitements amincissants font-ils le poids face à la liposuccion ?

25 octobre 2018

perdre du ventre liposuccion

L’industrie de la beauté tourne à plein régime. Conscients de la manne financière que cela représente, les actants de ce marché nous font miroiter des solutions miracles. A commencer par les traitements amincissants, en particulier ceux qui font maigrir du ventre. La tendance actuelle est aux crèmes et lotions anti-cellulite, ou aux traitements de médecine esthétique, même si leur efficacité est parfois douteuse.

La solution chirurgicale, pourtant plus fiable, est quant à elle souvent repoussée car réputée trop chère. Mais en regardant de plus près le prix d’une liposuccion en Tunisie, cet argument n’est plus valable. Les tarifs en vigueur dans ce pays sont très avantageux et les soins prodigués sont d’excellente qualité.

Crèmes et lotions amincissantes : une efficacité mitigée

Certaines femmes sont tellement résignées à perdre la graisse abdominale qu’elles en arrivent à croire aux solutions les plus chimériques. Et ça, les magnats de la cosmétique l’ont bien compris. Si elles promettent des résultats prodigieux, les lotions anti-cellulite n’ont en réalité que peu d’effet sur les cellules graisseuses. Tout au plus, ces crèmes peuvent agir sur la surface de la peau en créant un effet raffermissant.

De surcroît, cet effet est temporaire, et on se retrouve vite à empiler les flacons de cosmétiques pour garantir la meilleure efficacité. Et c’est là que la facture risque d’être salée. Si vous choisissez une marque de cosmétiques réputée, comptez au moins 50€ pour… 15 cl de crème ou de gel amincissant ! soit un traitement de deux à trois semaines maximums. Sans rappeler que la routine beauté, consistant à appliquer des soins plusieurs fois par jour, peut vite devenir astreignante.

La liposuccion est l’alternative chirurgicale pour maigrir du ventre

La liposuccion est à ce jour la solution la plus efficace pour déloger la graisse abdominale, en particulier celle qui résiste aux régimes et au sport. Cette opération de chirurgie esthétique permet de retirer définitivement les amas graisseux en excès. En général, ses suites opératoires ne sont pas compliquées ou douloureuses.

En revanche, ceux qui désirent des solutions non invasives peuvent envisager d’autres traitements anti-cellulite (comme cryolipolyse, ou la radiofréquence). Ceci dit, l’efficacité de ces techniques reste aléatoire et elles nécessitent souvent plusieurs séances pour donner un résultat palpable.

Maigrir grâce aux produits miracle : fuyez l’arnaque !

Des pubs intempestives qui vantent un traitement amincissant miraculeux, on en voit presque tous les jours. Ces publicités, jugées mensongères et trompeuses, ont été bannies des médias européens. Pourtant, ces mêmes spots ont fini par envahir les chaînes satellitaires arabes. Et ils sont très faciles à reconnaître : Des spots qui traînent en longueur, avec une voix-off qui s’évertue à énumérer les vertus supposées du produit.

La ceinture qui fait fondre la graisse abdominale sans effort, le thé traditionnel chinois qui fait maigrir après quelques gorgées, le « Slim Patch » aux vertus amincissantes … Avouez que tout cela plutôt louche, bien trop beau pour être vrai ! Il fallait bien s’en douter, car ces produits n’ont aucune valeur médicale, et leur efficacité n’a jamais été démontrée. Si vous cédez tout de même à la tentation, ce sera à vos risques et périls.

Et les footballeurs dans tout ça ?

20 septembre 2017

Vous en avez vu des footballeurs qui ont fait de la chirurgie esthétique ? Moi pas. Ou pas beaucoup, ou plutôt j’en connais un mais je sais pourquoi il en a fait une.
C’est Cristiano Ronaldo. Mais pour une bonne raison. Le portugais est plus qu’un joueur, c’est une image, une icône comme on dit aujourd’hui.
Et de fait le joueur du Real Madrid fait beaucoup de publicité, est très agissant sur les réseaux sociaux : il a donc besoin de proposer une image méliorative, et ça commence par un visage et un corps agréables.
Pour le visage, on sait qu’il a fait refaire ses dents et qu’il a subi une rhinoplastie, pour son corps, on voit qu’il fait régulièrement de la musculation.
Et donc si un joueur qui devient aussi une icône a besoin de travailler son image, on se dit que ce sera bientôt le cas pour beaucoup de joueurs. Voici donc que l’image, l’icone absorbe la performance : la performance est avalée par l’image, elle n’a plus de sens que pour elle.

 

Exceptionnel ou sensationnel

11 mars 2014

teratologie

Les genres se confondent. Quand on travaille dans un établissement qui organise des voyages médicaux, on s’intéresse forcément à l’actualité de la chirurgie esthétique. Qu’est-ce qu’on y trouve le plus souvent ? 3 types d’articles. Des articles sur l’éventualité qu’une star soit passée entre les mains d’un chirurgien. Des articles sur les ratés des interventions. Et enfin des articles sur ces personnes qui font plusieurs dizaines d’interventions.

Vous en trouverez des exemples ici, ici et . Sommes-nous au chapitre tératologie d’un livre de médecine ? Avons-nous la nostalgie de la monstruosité qu’avaient nos ancêtres au 19 e et au début du 20 e ? Pourquoi faut-il que cette discipline ne soit évoquée que sous l’angle de l’étrangeté, du tabou, du secret ?

Je crois qu’il y a une confusion entre l’exceptionnel et le sensationnel. C’est le deuxième terme que visent les médias qui publient ce genre d’articles. Un corps déformé, hyper transformé ou la nécessité d’un recours à une intervention pour une célébrité constituent des pièces de choix pour attirer le lecteur.

On fait mine d’oublier que la dysmorphophobie, le mimétisme pathologique et la consultation du chirurgien à la mode pour un lifting de rajeunissement sont des événements infinitésimaux dans le flot d’interventions qui sont pratiquées chaque jour dans le monde. Rien qu’en France, depuis janvier, nous en sommes déjà à  plus de 190 000, vous pouvez imaginer ce qu’il en est du reste du monde.

Tout cela tombe bien : le particulier qui marque fait règle et double son tirage avec l’énormité du propos. Comme si Madame Dupont ou Monsieur Ledoux avaient en tête de ressembler à Barbie ou à Ken en contactant Equilibre ou n’importe quelle autre organisation qui fait du séjour de médecine plastique ?

Soyons sérieux ou disons que les catalogues qui s’apparentent à de la mauvaise science des monstres ne sont proposés à la lecture publique qu’en raison de leur effet X files et peut-être de notre besoin reptilien de se faire peur.

De l’essentiel au futile

13 novembre 2013

Le futile n’est pas le négatif en soi. Le lifting, la mise en abondance d’une poitrine, le retrait des formes sont pour le ceci de l’opinion, l’expression du futile et donc de l’inacceptable et donc de l’inaccepté. Ce futile est précisément la démonstration de la maîtrise d’une science : la médecine plastique.

Si celle-ci est capable avec la chirurgie reconstructive de réparer des visages, des poitrines, elle l’est d’autant plus dans sa domination de ses potentialités de rajeunir un visage ou d’élancer la silhouette. Le passage de la réparation au remodelage est en soi un signe de progrès. Si ce progrès est positif, on peut donc considérer que le futile ici est un épisode probant de l’essentiel.

Si l’on veut s’en tenir à la définition du futile comme ce qui n’est pas vital ou ce qui est contingent-bien que l’expression soit malheureuse en médecine, on ne trouve pas de lumière de vérité, ni pour le proche de la compréhension, ni pour le concept.

La capacité à manier des techniques complexes au service d’une issue dont on peut se passer est le signe évident de la réussite, de l’intérêt et pour un mot synthétique du progrès.

Briller malgré ça

17 septembre 2013

Briller malgré ça  nez-ibrahimovic-300x225

Elle a un complexe. De quoi ? Sa poitrine, son nez et du coup elle se fait une intervention pour ça. Mais si elle était riche ? Mais si elle avait du talent ? Est-ce qu’elle aurait besoin de passer par la chirurgie esthétique ? Pas sur. Prenons l’exemple d’Ibrahimovic. Qui parle de son nez mis à part le ringard Barton de Marseille ? C’est de ça qu’on parle à propos de ce footballeur ? Non, on parle de ses performances, du nombre de buts qu’il marque, de la qualité des buts qu’il marque, et puis entre temps, on entretient le buzz qui vient de ces dernières réclamations.

Montrer

29 juillet 2013

J’ai toujours ressenti un intérêt profond pour ce débat, ce vieux débat, sur le prééminence comparative de la nature sur la culture chez l’homme. L’idée n’étant pas de le refaire ici mais d’en parler comme de l’atmosphère conceptuelle qui ressort de la réflexion que je me suis faite sur cette nécessité de montrer et de montrer encore, comme si c’était la l’unique voie d’accès à un bien-être.

L’énergie intellectuelle du journaliste est bouffée par la question : dois-je montrer ou non ces images ? La jeune femme complexée par ses petits seins, son nez à la pointe bifide ou je ne sais quoi : son trouble nait que cela se voit ou se verra. Dans quel règne vivons-nous ? Dans celui de l’image. Mais pas de n’importe laquelle : de l’image en mouvement, de celle qui bouge et qui fascine parce qu’elle est censée nous donner ce pan de réalité auquel nous n’avons pas encore accès : la vie des autres. C’est le règne de la vidéo, celle qui dévoile la forme des choses, leur esthétique d’apparat, leur première démonstration. Nous reviendrons sur la démonstration.

Stress et calvitie

31 janvier 2013

Stress et calvitie dans visage pub-toyota-perte-cheveux-300x98

Vous connaissez cette pub pour une marque de voitures (Toyota) dans laquelle le type au fur et à mesure qu’il s’aperçoit du budget à consacrer à la sienne perd ses cheveux ? Normalement oui, on la voit souvent. L’idée sous-jacente, c’est que les soucis, l’inquiétude et le stress sont des facteurs aggravants de la calvitie. C’est le sens commun qui en a l’intuition mais est-ce vrai ?

Oui, la science nous dit qu’il y a dans une certaine mesure un rapport de cause à effet entre les expressions métaboliques du stress et l’alopécie pour décrire ce phénomène comme on le fait sur certains sites. Les décharges d’hormones qui en sont la manifestation effective agissent comme un catalyseur sur les individus qui sont déjà prédisposés génétiquement au phénomène. Qu’il s’agisse du stress chronique que nous connaissons tous dans nos vie quotidiennes ou de tensions plus violentes, il est avéré qu’il y a un impact sur la résistance du cuir chevelu.

Chirurgie et adolescence

17 janvier 2013

Le magazine de société de M6 100% mag proposait il y a peu un reportage assez édifiant sur le rapport des ados avec la chirurgie esthétique. La vidéo que vous allez regarder permet de suivre un entretien entre une jeune femme soucieuse de refaire une partie de son visage ( le nez) et un praticien. Celui-ci est d’abord en écoute et non en profit et cela permet de se rendre qu’entre l’image qu’on lui donnait dans les films et la réalité de son empathie, il y a tout de même un grand fossé.

http://www.youtube.com/watch?v=WPFqftqN5J4

Refaire le travail

8 novembre 2012

Refaire le travail  dans visage nez-rate-300x225

Les contempteurs de notre métier ne disent jamais que la retouche en fait partie intégrante. Ce n’est pas le signe de l’insuccès ou du ratage, c’est parfois une simple nécessité. Pourquoi ? Parce qu’avoir affaire à l’humain implique de l’approximation qui en l’occurrence se retrouve dans le résultat. Le rendu n’est pas toujours en rapport avec l’attendu et c’est tout l’art ou plutôt l’expérience du chirurgien de faire en sorte que le décalage soit le moins important possible.

Il peut donc arriver que la rhinoplastie en Tunisie que vous ferez avec nous ne soit pas tout à fait conforme à ce que vous espériez. Ce n’est pas un souci car cela se reprend dans les termes que nous venons de définir. Quelles sont les retouches possibles ? :

- Le nez demeure trop grand : on râpe un peu plus
- La bosse est encore visible : même procédure
- La pointe est encore volumineuse : reprise et greffe éventuelle
- Le problème de la gêne respiratoire reste entier : On peut rechercher d’autres causes médicales

 

Pour continuer sur le cache-cache

31 octobre 2012

Pour continuer sur le cache-cache dans rajeunissement du visage cinema-interventions-esthetique-visage

Quand nous jouions à cache-cache petit, on choisissait des coins sombres et reculés ou alors des lieux plus accessibles en se disant que celui chargé de nous trouver n’y penserait pas. Et pourtant il finissait toujours par nous y trouver. Pour bien se cacher, il faut donc une bonne planque.

La cachette secrète des gangsters :  on reprend du polar. On y revient après l’article sur les interventions d’un gros trafiquant de drogue dans le très bon Above suspicion.

J’avais dit que je chercherais des oeuvre cinématographiques où il est question de se cacher dans une cave mais derrière un masque. Non pas celui du justicier qui est installé dans la vie et connu mais qui grime son visage pour agir et rendre la justice. Plutôt celui du méchant à qui l’on refait le portait ( quelle magnifique expression) avec un bistouri. Celui-là aussi est connu mais il se cache derrière un autre visage et même une autre identité patronymique pour cette fois échapper à la justice.

J’en ai pas trouvé beaucoup. Le coup de grâce, un film de 66 où un ex collabo revient dans sa ville (Bordeaux) 20 ans après  sous d’autres traits. Jail Bait, film américain de 54 où nous sommes clairement dans le sujet avec un gangster qui change de visage pour échapper à la police.
Et il y a bien sur le James Bond dont je ne me souvenais plus le nom et qui s’appelle Meurs un autre jour, celui qui nous avait valu d’admirer la très belle plastique de Halle Berry ou encore Volte/Face qui passionne les amateurs de Nicolas Cage.

 

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