Archive pour avril 2012

Les vertus de l’Equilibre

Vendredi 27 avril 2012

Les vertus de l'Equilibre  dans L'agence Equilibre-chirurgie-300x127

Il est vraisemblable ( mais ce serait une hypothèse heureuse) qu’il y ait un rapport entre la symbolique de la beauté et de l’harmonie chez Apollon.

Le dieu grec est d’ailleurs souvent repris en illustration par les chirurgiens plasticiens. Parce que beauté et harmonie sont précisément ce que recherchent les gens qui viennent voir ces professionnels.

Se prévaloir de cet héritage c’est un peu ce que nous avons voulu faire. Avec Equilibre chirurgie, vous avez des solutions simples pour vous sentir plus en paix avec votre corps grâce aux technique de la chirurgie esthétique. Autant tenter le coup, donc.

Catharsis opératoire

Lundi 2 avril 2012

Catharsis opératoire  catharsis-chirurgie

Aristote nous apprend que la pitié et la terreur au théâtre sont un moyen de nous purger de sentiments ou de passions qui peuvent être néfastes. Les regarder s’exprimer au-travers du drame qui se joue sous les yeux du spectateur, c’est pour celui-ci l’occasion de s’en débarasser.

Il y a donc une libération au double sens du terme. Externalisation et délivrance. Bizzarrement, le spectacle télévisuel de la chirurgie semble aller en sens inverse. Quand la clinique d’Equilibre fait l’objet d’un reportage de télévision, nous recevons plus de formulaires de devis qu’a l’accoutumée.

Qu’est-ce que cela veut dire ? Que celui ou celle qui regarde n’est pas heurté par ce qu’il voit ( une opération même sous-entendue) mais plutôt concerné au point que lui aussi il souhaite passer le cap et subir une intervention.

Il ne s’agit donc pas d’une catharis opératoire mais plutôt de la révélation d’un écho à une préoccupation manifeste ou latente. Entre cette mise en scène d’un voyage de chirurgie en Tunisie et les préoccupations du spectateur, il y a tout a coup une connivence qui l’installe dans un processus décisionnel fort.

On est dans le support plus que le refouloir. On est dans l’argument et la pièce justificative plutôt que dans l’occasion de la purge. Mais dans les deux cas, celui de l’art dramatique et celui de l’émission, on aboutit à une forme de mieux-être.

Dans un cas, c’est celui de la transfiguration du pathos intérieur. Dans l’autre, c’est un éclairage nouveau et concret sur ce qui jusque là n’était encore qu’une possibilité confinée au dialogue intime entre soi et avec ses proches.

La télévision peut donc avoir un rôle de thématisation de l’attente, du projet non abouti, de la légitimation de l’envie ou du besoin. Le fait est d’autant plus vrai que le sujet qui assure la médiation de ce rôle est un anonyme qui ressemble à celui qui regarde.

Ce n’est pas la star qui s’est fait refaire comme on dit communément. Non, c’est le quidam qui pourrait être notre voisin et qui a osé franchir le pas pour changer ce point de détail de son anatomie qui lui déplaisait depuis si longtemps.