Des criminels recherchés aux stars

Des criminels recherchés aux stars  dans liposuccion serie-insoupconnable-chirurgie-esthetique-200x300

Cette semaine sur Canal+ j’ai regardé un épisode de l’excellente série Insoupçonnable ( Above suspicion en VO) avec la très belle  Kelly Reilly et l’ancien Jules Cesar de Rome Ciaran Hinds. Le début de l’épisode est marqué par une scène où il est question de la transformation du visage du méchant dans le cabinet d’un chirurgien esthétique.

Sautons le passage de la vénalité supposé de ces médecins et concentrons-nous sur ce que cela dit du métier. En profondeur du bien. Si par définition, le criminel, celui qui doit littéralement disparaître pour échapper à la loi peut le faire par l’intermédiaire d’une intervention, cela veut dire qu’elle est efficace. Elle l’est dans la mise en abîme pour le recherché. Elle l’est au-dessus dans l’esprit des scénaristes qui est l’esprit du public.
Donc la chirurgie ça marche. Et pas seulement du point du visage-qui est le symbole de l’identité- mais également de son aspect général puisque le fuyard en question, un gros trafiquant de drogue, sollicite également un amincissement de la silhouette qu’on lui connait par une liposuccion, opération qu’on associe jamais au célement de la personnalité.

Et ce n’est pas la première fois que la fiction s’adresse à cette médecine là pour échafauder une solution qui « sauve » le bandit ou le voyou. On a déjà vu dans d’autres polars au cinéma-il faudrait en faire la liste pour ce blog-même si je pense tout à coup à un James Bond où la fameuse grande scène d’introduction se passe en Corée du Nord.

Voila donc  qu’au cinéma et sans doute depuis les années 60-70, c’est une discipline du masque, du changement d’apparence mais au sens le plus négatif du terme. Est-ce que cela a changé ? Cela mériterait encore une longue analyse ou d’autres articles. Ce qu’on peut dire pour l’instant c’est que le sort fait aux stars qui y ont recours n’est pas plus enviable.

Le nouveau nez, les nouveaux seins …. sont aussi considérés chez elles comme des artifices qui cachent une réalité physique peu amène. Oui décidément, j’y reviendrais. Quel sujet passionnant.

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