De l’essentiel au futile

Le futile n’est pas le négatif en soi. Le lifting, la mise en abondance d’une poitrine, le retrait des formes sont pour le ceci de l’opinion, l’expression du futile et donc de l’inacceptable et donc de l’inaccepté. Ce futile est précisément la démonstration de la maîtrise d’une science : la médecine plastique.

Si celle-ci est capable avec la chirurgie reconstructive de réparer des visages, des poitrines, elle l’est d’autant plus dans sa domination de ses potentialités de rajeunir un visage ou d’élancer la silhouette. Le passage de la réparation au remodelage est en soi un signe de progrès. Si ce progrès est positif, on peut donc considérer que le futile ici est un épisode probant de l’essentiel.

Si l’on veut s’en tenir à la définition du futile comme ce qui n’est pas vital ou ce qui est contingent-bien que l’expression soit malheureuse en médecine, on ne trouve pas de lumière de vérité, ni pour le proche de la compréhension, ni pour le concept.

La capacité à manier des techniques complexes au service d’une issue dont on peut se passer est le signe évident de la réussite, de l’intérêt et pour un mot synthétique du progrès.

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